Les affaires explosives et secrètes qui ont marqué le secteur de la téléphonie cellulaire en côte d’ivoire

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samedi 12 janvier 2008 - Par L'intelligent d'Abidjan -

Les années 2006 et 2007 ont été florissantes pour le secteur de la téléphonie cellulaire qui a même été classé comme l’un des plus dynamiques de l’économie ivoirienne, tandis que tout le monde fantasmait sur le pétrole.

A ce jour, l’Agence des télécommunications de Côte d’Ivoire a distribué plusieurs licences de téléphonie, dont quatre sont déjà en activité pleine. Chaque opérateur a son histoire, ses fortunes et infortunes. Au cours de l’année qui vient de se terminer, un
certain nombre d’investissement et de flux financiers importants ont été réalisés dans le secteur. De quoi s’agit-il ? A côté des quatre premiers opérateurs, que pèsent et que réservent les trois prochains qui arrivent ? La synergie Côte d’Ivoire Telecom –Orange a-t-elle atteint ses objectifs. Le pionnier Côte d’Ivoire Telecom n’est-il pas en train de devenir un géant aux pieds d’argile ? Les cahiers de l’intelligent d’Abidjan ont mené l’enquête.


Jour de gloire pour Apollinaire Compaoré

Roi de la moto et du tabac dans son pays, Apollinaire Compaoré est un self made man qui a fait fortune dans la vente légale mais aussi la contrebande de cigarettes Malgré les dénégations en privé, il aurait toujours bénéficié de la bienveillance de Blaise Compaoré dont il demeure pour certains, l’homme d’affaires et le bras armé financier. Animé d’une légendaire et intrigante discrétion, Apollinaire Compaoré passe pour n’être jamais apparu dans les médias. Ainsi il serait difficile pour le grand public et toute personne ne l’ayant jamais rencontré de l’identifier et de le reconnaître à son passage. La relative fortune de cet homme et même son destin prennent une tournure exceptionnelle alors qu’il rencontre le très entreprenant Koné Dossongui. Les deux hommes se sont sans doute connus au niveau de ladistribution, des assurances et de la banque. Dossongui veut prendre pied au Burkina Faso et a besoin d’un associé local au moment ou Miko Rwayitaré l’associé de Yérim Sow, dans Telecel-MTN, cède ses parts en Afrique de l’Ouest pour se renforcer en Afrique Centrale.
Atlantic Group est alors actionnaire au Burkina, au Togo, en Côte d’Ivoire, au Bénin. Si Koné Dossongui est partenaire et associé avec Apollinaire Compaoré au Burkina et en Côte d’Ivoire, ailleurs il vole de ses seules ailes. La mise d’entrée du patron de Burkina Mob et de Planor Afrique dans Atlantique Telecom pour des parts de Telecel s’élève à cinq milliards de FCFA.

Pendant longtemps, de nombreuses rumeurs circuleront sur la destination et l’usage de ces cinq milliards de FCFA sans lesquels Koné Dossongui, selon la version des pro-Compaoré, n’aurait jamais pu réunir la garantie bancaire qui lui a permis de ravir sa part des actions de Telecel de côte d’Ivoire et ensuite dans la sous-région. La crise de confiance entre les deux commence lorsque l’attention de M. Apollinaire. Compaoré est attirée au sujet de l’actionnariat de Telecel, puisque malgré sa mise initiale de cinq milliards de FCFA, et en dépit de deux représentants qu’il a dans le conseil d’administration et surtout malgré les managements fees qu’il percevait, l’homme restait inconnu du fichier des actionnaires. Le burkinabé restait inexistant pour les autorités ivoiriennes de régulation qui estimaient à raison qu’il n’était pas du tout actionnaire de Telecel Côte d’Ivoire, avouant par là qu’elles n’ont pas fait correctement leur travail qui consiste entre autres , à bien connaître les montages financiers faits par les promoteurs et les opérateurs, ainsi que l’obligation d’avoir l’accord du régulateur ou de tout déclarer lorsqu’intervient un changement d’actionnaires. Quand Apollinaire Compaoré en parlait, quelques uns édifiés par la fortune et le parcours de Koné Dossongui le prenaient pour un imposteur, refusant de croire que cet homme fut partenaire de notre Rockefeller national . Lorsque M Compaoré a exprimé ses préoccupations à Koné Dossongui, celui-ci aurait expliqué que compte tenu des relations difficiles entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, il paraissait risqué de faire figurer le nom de son associé burkinabé parmi les principaux actionnaires de Telecel dans un secteur d’activités sensible, étant donné déjà que le premier actionnaire en l’occurrence Yérim Sow, bien qu’ivoirien, cultivait particulièrement ses origines non nationales. A encroire l’entourage de M Compaoré il fallait, selon M Dossongui, éviter que la société Telecel soit perçue comme une entreprise appartenant à des étrangers. C’est ainsi que les 16,5(seize et demi) pour cent d’actions de M Compaoré étaient intégrées et incorporées au titre des actions appartenant à Atlantic Telecom. Mais Apollinaire Compaoré qui croit en l’intégration économique sous régionale, qui a des affaires au Niger et connait un peu l’environnement ivoirien, grâce à deux brillants collaborateurs nationaux, qui suivaient à l’époque certaines affaires pour lui, dont la société Colgate Palmolive Côte d’Ivoire qui est sa propriété, refuse de se laisser amadouer par les explications de son associé. Il approche alors les autorités ivoiriennes de régulation du secteur. Ce qui devait en principe être une simple opération de régularisation devient une foire à l’arnaque. Des lobbyistes de tout bord et tout acabit entrent en scène avec la bénédiction de l’ATCI.

L’affaire est pourtant simple : Apollinaire Compaoré réclame à Koné Dossongui une attestation, un document qui prouve qu’il est bel et bien actionnaire de Telecel Côte d’Ivoire à hauteur de seize pour cent et demi. Koné Dossongui traîne et n’est pas trop chaud pour le satisfaire. Encore principal actionnaire avant l’entrée en lice des sud-africains, Yérim Sow et désormais patron de Telyum Group présent dans l’immobilier, l’aviation, les Télécoms et la banque, semble favorable aux prétentions de M Compaoré puisque cela affaiblirait la position de M. Dossongui et éviterait qu’il revendique tout seul les 33 pour cent détenus par Atlantique Telecom. Dans la même période et avant que l’autorité politique n’impose clairement MTN pour le rachat d’au moins cinquante et un pour cent de Telecel, Koné Dossongui, qui sera alors consolé plus tard par l’attribution d’une licence, voulait mettre en avant le droit de préemption pour rafler la mise à Yérim Habib Sow et devenir le patron de son bébé devenu très grand et l’objet de toutes les convoitises, au prix de mille et une péripéties sur lesquelles il est même possible d’écrire un livre entier : Telecel Côte d’Ivoire.
L’associé du patron de la Banque Atlantique prend finalement tous les documents qu’il a en sa possession pour les transmettre à l’ATCI ainsi qu’à la tutelle. Il revendique la qualité d’actionnaires à hauteur de seize et demi pour cent contre dix sept et demi pour Dossongui sur les 33 pour cent des actions notifiée pour le compte d’Atlantique Telecom. Il est peut-être vrai que dans l’affaire Dossongui Koné a pu gager et nantir les 33 pour cent d’actions pour d’autres opérations financières sans avertir son associé, mais les pressions qui ont été tentées sur lui, par l’ensemble des intermédiaires et des lobbyistes laissent à désirer. Un conseiller de l’ex argentier ivoirien de l’époque, un ancien ministre, des démarcheurs et entremetteurs de justice, un dirigent sportif, des hommes politiques de tous les bords, et diverses autres personnalités sont montées au créneau Apollinaire Compaoré finira par obtenir son précieux document dans des circonstances rocambolesques qu’ilest encore trop tôt de révéler, au prix de plusieurs centaines de millions de FCFA, et au grand bonheur de tous ceux qui ont attisé le feu entre lui, et Dossongui Koné qui ne tardera pas à faire tourner le vent contre son ex-bras droit. L’occasion se présente lors de sa sortie de MTN. D’ailleurs pour cette autre opération, les relais et lobbyistes de M Compaoré qui voulait alors casser du Dossongui, ont encore tenté de faire subir des pressions au patron de la Banque Atlantique, en vue de l’obliger à céder tôt et au meilleur prix (pour MTN et accessoirement M Compaoré) ses parts.
En effet dans la perspective du lancement de Moov, Koné Dossongui ne pouvait pas continuer à être actionnaire de Telecel. Il devait sortir de l’entreprise .Mais il semblait traîner et trop prendre son temps. Ce qui n’était pas au goût du burkinabé Compaoré qui obtiendra de l’ATCI, que l’ivoirien Dossongui soit mis en demeure de céder ses parts dans les meilleurs délais requis. Naturellement MTN était également impatient, espérant dans l’attente du bouclage des négociations entre Dossongui et Etisalat, que le premier vende à bas prix ses actions dans Telecel.
Qu’à cela ne tienne ! Dossongui cède ses parts au plus offrant à savoir MTN, avec encore la complicité de l’ATCI dont le flagrant double jeu devra un jour être su de tous, en particulier ceux qui traquent la mal gouvernance, la corruption et l’enrichissement illite et en vitesse ayant cours dans le secteur juteux de la téléphonie cellulaire. M Kla Sylvanus en l’espace de
quelques années est ainsi devenu un richissime homme qui aura laissé de douloureux souvenirs à de nombreux acteurs et opérateurs du secteur. Malgré les dispositions et les textes, et en dépit du travail réalisé au profit de Compaoré, le régulateur offre le temps dont il avait besoin à Dossongui pour conclure la transaction avec MTN et réaliser un coût plus élevé, une plus value inestimable et impossible si les choses avaient été faites dans les délais. Cela avait fait l’objet d’un accord de reversement de commission entre M Hamed Cissé et des lobbyistes qui jurent sur tous les dieux que le patron de Moov et son homme de main n’ont jamais tenu leurs engagements. Et vous êtes priés de les croire !
Tout cela se fait au grand dam de M Compaoré qui n’est alors pas en mesure de répondre immédiatement aux offres de vente faites par Dossongui Koné. MTN rafle alors la mise, avant encore et toujours d’avoir dans son collimateur Apollinaire Compaoré qui ne lâche pas
affaire, qui ne lâche pas prise! En temps et en heure, il exige comme le prévoit un protocole la cession de la moitié des parts de Dossongui qui ont été rachetées par MTN.
Les sud-africains qui ne veulent pas renforcer cet actionnaire pas trop accommodant à leur goût, traînent les pieds, poussant l’homme d’affaires du chef de l’Etat burkinabé à mettre en alerte son armée de lobbyistes et de relais qui lui permettent d’obtenir gain de cause à la mi-juin 2007 dans des circonstances sur lesquelles nous reviendrons un de ces jours. En commissions et frais divers, M Compaoré aura dépensé au moins deux milliards de FCFA pour satisfaire tous ceux qui ont attisé le feu pour ensuite tenter de l’éteindre. Bien entendu la distribution de toute cette manne ne se fera pas de façon équitable et satisfaisante pour tout le monde, poussant souvent à délier les langues et à faire des confidences.
Devenu depuis lors le deuxième actionnaire de Telecel, le très discret mais actif et entreprenant homme d’affaires de Ouaga roule au ralenti et attend le retour sur investissement. Si c’est maintenant qu’il commence à se faire connaître du camp présidentiel
ivoirien malgré quelques amitiés dans le cercle, il faut noter que l’ex rébellion connaît mieux cet homme d’affaires qui aurait souvent fait bénéficier de sa générosité aux hommes de Guillaume Soro. L’information avait d’ailleurs attiré à l’époque l’attention des services secrets d’Abidjan qui lui reprochent d’avoir facilité l’accès des ex-rebelles au téléphone satellitaire Thuraya. Cette autre version de son histoire devrait faire prochainement l’objet d’un récit particulier.
Ainsi donc l’année 2007 aura été l’année de M Apollinaire Compaoré qui a joint l’utile à l’agréable en organisant vers la fin de l’année un mariage digne de son rang pour sa fille!

Koné Dossongui est selon plusieurs témoignages, l’homme d’affaires Ivoirien le plus riche et le plus prospère

Ancien patron de la Palmindustrie, il fait partie , avec Bra Kanon et tant d’autres , de ces cadres qui ont su tirer profit de leur position au cœur de l’Etat naissant ivoirien, pour , grâce à la bienveillance et surtout aux recommandations d’Houphouët invitant les grilleurs d’arachides à se servir, prendre pieds dans le monde des affaires.
Aujourd’hui il est possible d’être fier de son parcours même s’il est jalonné de quelques petits
mics-macs et faux coups désastreux pour son image, sur lesquels il ne faut peut-être pas trop s’étendre pour le moment. Toujours est-il qu’on peut rappeler l’aspect judiciaire de son contentieux avec Apollinaire Compaoré, tant à Ouaga qu’à Abidjan. Le bruit avait même couru en son temps de l’existence d’un mandat d’arrêt pour malversations et abus de confiance au Burkina Faso contre à la fois M Koné Dossongui et M Hamed Cissé le patron de Moov Côte d’Ivoire, autrefois patron de Telecel au Burkina. Aujourd‘hui, l’homme d’affaires ivoirien envisage de sortir de Moov ou d’y réduire davantage sa participation aussi bien en Côte d’ivoire que dans la sous-région, pour concentrer ses affaires dans la banque. Il rêve dans les cinq prochaines années de faire partie des dix meilleures banques d’Afrique, après avoir été la première de Côte d’Ivoire. Cependant cette option stratégique n’est pas du goût de nombreuses personnes autour de lui, qui font mine de banaliser les mésaventures qui lui sont arrivées au Togo et au Benin sur la téléphonie cellulaire. Contrairement à la banque qui est pour l’heure prometteuse et à la téléphonie cellulaire, Koné Dossongui n’a pas connu autant de succès dans la distribution avec Centradis une de ses affaires de base. Cela lui a fait traîner quelques casseroles et des contentieux suspects avec le fisc ivoirien. Un procès a toujours cours à Ouaga entre M. Compaoré et Dossongui. Le premier refuse que Telecel Burkina devienne Moov. Le cas échéant, il exige une prime parce que selon lui, Etisalat aurait payée pour cela. Les déboires après le changement de nom et d’actionnaires (Telecel à Moov) de Koné Dossongui au Togo et au Benin ne sont pas étrangers à cela. En effet, c’est sur la base d’informations de détracteurs et de lobbyistes mécontents, que le Bénin et le Togo ont été convaincus que dans le protocole entre Etisalat et Moov, la firme de Dubaï a racheté les licences que détenait M. Dossongui. Pour la Côte d’Ivoire, il devait percevoir les 40 milliards de FCFA et 30 milliards ou 20 milliards de FCFA pour les autres pays. Autre souci ou rumeurs auxquels le patron de la banque devrait faire face est la promesse non tenue de la cession de 15% des actions de Moov, au fils d’un chef d’Etat africain. Comment cela est-il possible.
Discret, efficace et rapide dans ses prises de décision, et semble-t-il dans le choix de ses collaborateurs, Koné Dossongui continue d’intriguer sur ses relais et partenaires. Les uns jurent qu’il est un prête-nom sans jamais donner des preuves, tandis que d’autres assurent qu’il ne doit rien à personne sans pourtant arriver à convaincre. Lui-même se tait sur la question et entretient un mystère aussi troublant que déroutant. Avant que le chef de l’Etat Laurent Gbagbo entretienne désormais et selon plusieurs sources crédibles, des relations sans à priori ni arrières pensées avec lui, il a dû prendre en compte les réserves de son entourage dont la première dame sur cet PDCI pas trop clair réputé Alassaniste et considéré à l’époque comme tel par Henri Konan Bédié qui l’avait fait entrer au gouvernement pour isoler le mentor du RDR.
Koné Dossongui peut être intraitable sur des détails et refuser de céder à ce qu’il considère comme des pressions et du chantage, sauf si elles mettent ses affaires en péril, au point de le faire renoncer à sa réputation de mauvais payeur.par contre il sait se montrer généreux pour ménager les hommes politiques ou dans l’octroi des marchés et dans le paiement ou la distribution des commissions en faveur de leurs proches, lorsqu’il a besoin d’eux. En Côte d’Ivoire, il est réputé pour la contribution apportée aux principaux partis politiques, histoire de ne pas avoir de soucis, sait-on jamais. C’est le même cas ailleurs en Afrique. Dans la région, ou la transparence et la bonne gouvernance ne sont pas des valeurs respectées, il reste encore difficile de résister à certaines pratiques si l’on veut prospérer durablement en affaires.
Il n’est pas inexact de dire qu’après l’épisode Telecel, Moov ne réussit pas trop à Koné Dossongui qui fait face en Côte d’ivoire aux deux pionniers que sont MTN et Orange ; et dans d’autres pays aux appétits des dirigeants politiques et régulateurs du secteur. Son retrait annoncé au profit d’Etisalat pour se concentrer sur la banque devrait inspirer les nouveaux qui veulent investir dans un secteur ou l’Etat n’assure manifestement pas la régulation de façon
rigoureuse, se contentant de distribuer des licences et des agréments à la pelle. (Nous y reviendrons). Moov ça ne mouve pas(ou plus) trop, c’est le cas de le dire !
Reste désormais à suivre de près dans les semaines à venir l’homme dans son expansion au niveau des finances : (assurances-MACI et banques). Assurément 2008 pourrait encore être l’année du natif de Gbon (au Nord de la Côte d’Ivoire) qui a décidé de ne plus se mêler de politique active, après l’épisode du gouvernement Bédié-Duncan et quelques articles de presse élogieux, pour la Primature en Côte d’Ivoire, alors que le débat faisait rage sur les noms de
Tiemoko Yadé, Ouassenan Koné et Charles Konan Banny. Si au niveau national, il adopte bien volontiers le profil bas, tel n’est pas le cas dans son département ou il est très respecté. Koné Dossongui pourrait donc demeurer député pour bénéficier de l’immunité parlementaire, et pourquoi pas de l’exonération comme pour cette Mercédès 500 qu’il a acheté et offert en
profitant de sa qualité de député pour être exonéré des droits de douane. On n’est jamais trop riche ! Ainsi donc après être sorti de Moov en tant qu’actionnaire, il pourrait recevoir un jackpot mensuel de cent millions de FCFA comme émolument, ainsi que d’autres frais de représentations pour service rendus à Etisalat.

La déception de l’année c’est Orange et Côte d’Ivoire Telecom

En 2007, Côte d’Ivoire Telecom a déçu. L’entreprise vit désormais de rente et de l’utilisation de son plateau technique par les opérateurs du cellulaire. Pour arrêter la chute aux enfers, l’entreprise de téléphonie fixe et le leader de l’internet en Côte d’Ivoire a envisagé une synergie avec Orange Côte d’Ivoire. Il s’agissait de mutualiser certaines offres pour réduire les charges. Mais comme à la clé, il n’y avait aucune stratégie pour renforcer et développer la téléphonie fixe, Côte d’Ivoire Telecom a dormi sur ses lauriers, préférant refuser d’affaiblir Orange dans le
cadre de la synergie au lieu d’améliorer les offres de la téléphonie fixe. Les offres Fidelis et le CDMA (une concurrence non loyale faite à la téléphonie cellulaire) n’ont pas permis à Côte d’Ivoire Telecom de parvenir au chiffre d’un million d’abonnés. Côte d’Ivoire Telecom également soupçonné d’avoir partie liée dans les déboires de Arobase Telecom, semble être désormais un géant aux pieds d’argile, sauvé pour le moment du gong par l’internet et la survivance d’Orange, sa filiale qui engrange désormais plus de value que la maison -mère En 2007, Orange a pris une décision qui a déplu en Côte d’Ivoire et a suscité une impression négative au sujet de l’entreprise. Alors qu’elle utilise l’image des joueurs et des stars de football de Côte d’Ivoire
pour vendre son produit et s’incruster davantage dans le cœur des Ivoiriens qui sont des fanas de Drogba, Dindané et Kolo, Orange a choisi pour un milliard de Francs Cfa de faire faux bond à la FIF et au championnat de Football ligue 1. Comme si pour devenir grand joueur et un Eléphant qu’Orange sponsorise, on n’avait plus besoin d’un championnat national fort et crédible. Cette décision faite suite à une série de mauvaise méthode de management ayant permis à la société en Bleu et Or de lui ravir le leadership apparent en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Comment ne pas noter les déboires de fin d’année des usagers de la société Orange ? Ils n’ont pas pu donner des coups de fil, ni envoyer des SMS durant les fêtes alors que les abonnés MTN, Moov et Koz étaient aux anges, pour une fois. Orange a préféré accuser Alcatel mais les désagréments restent incalculables et sont à mettre à l’actif du flop aussi bien d’Orange que de Côte d’Ivoire Telecom au cours de l’année 2007. Faut-il espérer qu’en 2008, le couple va connaître une meilleure année et un sort plus reluisant ? Dossier à suivre de très près au cours des douze prochains mois…

De Cora-Comstar à Koz-Comium, les péripéties d’un avènement

Un quatrième opérateur est entré dans le secteur très ouvert et encore rentable, (jusqu’à quand ?) de la téléphonie cellulaire

Comium a obtenu sa licence à un moment où l’Etat ivoirien et le régulateur étaient tenus de respecter la loi ivoirienne qui fixait à quatre le nombre total de licence. Des licences étant déjà attribuées à MTN et à Orange, il ne restait alors que deux, dont celle de Cora de Comstar non commercialisée à cause du contentieux entre les actionnaires. Au lieu de monter un dossier tranquille et non compliqué comme Moov et les trois derniers autres, les investisseurs et financiers de Koz-Comium, même s’ils s’en défendent, ont été entraînés dans les démêlés entre les actionnaires de Cora-Comstar. Dans cette affaire, Banny et ses collaborateurs ont joué un rôle nocif. Dans l’avant-projet de convention avec le régulateur et l’Etat ivoirien, Comium s’est engagé à payer environ 3 milliards de FCFA comme ticket d’entrée pour l’obtention de la licence. Cette générosité dont aucun autre opérateur ou attributaire de licence n’a fait preuve,(ni avant ni après) devait permettre à l’Etat ivoirien de dédommager, la partie américaine actionnaire dans Comstar.
Tandis que l’actionnaire ivoirien Alexandre Galley était à nouveau mis à l’écart, de même que les ex-employés de l’entreprise, en dépit des décisions de justice reconnaissant 51% des actions au profit d’Alexandre Galley, l’Etat ivoirien prenait l’argent avec (ou de) Comium pour dédommager la partie américaine. Un montant qu’il pouvait pourtant directement mobiliser lui-même sans aucun lien avec le ticket d’entrée payé par l’opérateur Le second aspect impliquant Comium dans le contentieux est l’activisme débordant du régulateur et de certaines autorités, en faveur de l’entreprise. D’abord ils ont retiré la licence de Cora de Comstar, ensuite ils ont excellé à une époque où le marché était encore protégé et les licences n’avaient pas explosé, dans l’art de la compromission avec M. Dalloul, patron de Comium-international et avec ses relais et lobbyistes locaux.
A présent près de quatre mois après son lancement, Comium revendique 400 000 abonnés au grand plaisir de M. Alexandre Galley qui déballe en petit comité sa stratégie à venir, comme pour ne pas faire mentir tous ceux pour qui sa réputation d’escroc et de voyou est définitivement établie. Selon donc M Galley l’entreprise Koz-Comium lui appartient. Il attend simplement des moments propices et meilleurs, notamment le retour à un Etat de droit et la fin de l’Etat d’exception, après des élections transparentes, pour faire valoir ses droits et récupérer Comium. Sur la base des actes de collusion, de trahison et de concussion avérés, dont des autorités ivoiriennes se seraient rendus coupables, il entend mener une forte action après avoir laissé Koz-Comium entraînée par des relais et lobbyistes locaux dans les méandres ivoiriens qui ont fait fuir les américains face Galley Alexandre certes plus que jamais voyou mais fort redoutable et imprévisible!.
Si pour le moment, il n’est pas opportun de livrer tous les détails des transactions, il faut tout de même noter l’imprudence de M. Kla Sylvanus dans l’affaire, à un certain moment. En effet, non content d’avoir empoché des commissions consistantes, le président du Conseil général de San-Pedro s’était selon des témoignages concordants lui-même présenté devant la notaire de Comium pour signer l’acte concernant ses parts dans l’entreprise au mépris de la loi.
Il a fallu que Me Georges N’Gouan lui rappelle qu’il s’agissait d’un délit d’initié flagrant susceptible d’entraîner la nullité des actes et la dissolution de la société pour qu’il consente à sortir du bureau de la notaire. L’attitude laissera pourtant et tout de même des traces, alimentant de nombreuses conversations dans les milieux d’affaires. A ce jour, ses détracteurs (et même ses amis) restent encore curieux et soucieux de savoir qui finalement porte ses actions dans Comium. Ce sont là autant de banderilles que M. Galley Alexandre compte allumer en temps opportun. Comme on le constate, le secteur de la téléphonie cellulaire est une véritable poudrière qui peut exploser à tout moment. Conscients de cela, et tenant peut être des informations susceptibles de faire du mal à l’un et à l’autre, le ministre des NTIT Hamed Bakayoko et le DG de l’ATCI Kla Sylvanus ont enterré la hache de guerre et collaborent désormais comme si de rien n’était. Avant même le dialogue direct entre le camp patriotique et la rébellion, le protégé présumé de la première dame Simone Gbagbo avait déjà fait son dialogue direct avec le protégé de M. Ouattara. FPI et RDR, savent s’entendre sur l’essentiel. Tout commence par les affaires et tout finit par les affaires. Avant la politique, les hommes politiques tâtent les affaires, et après les affaires, ils tâtent le terrain politique et vice-versa ! Les observateurs qui sont au courant de ces alliances pas forcement contre-nature, rient bien quand le RHDP accuse le pouvoir FPI de mal gouvernance et de malversations. Assurément personne n’a les mains propres à moins de les avoir coupées. Depuis lors M. Kla Sylvanus loue chaque semaine un petit avion pour rallier Abidjan-San-Pedro en aller retour. Cela peut-il justifier l’arrogance et la suffisance dont il fait désormais preuve, selon des sources concordantes? D’une part sans doute. En effet, se disant intouchable parce qu’il est un contributeur qui sait se montrer généreux à l’endroit de ses protecteurs et protectrices dans la refondation, il dit n’avoir peur de rien et n’avoir aucun compte à rendre à personne, encore moins au chef de l’Etat qu’il prend souvent plaisir à mener en bateau avec des arguments techniques spécieux lorsque certaines personnes sollicitent l’intervention de Laurent Gbagbo, après avoir refusé de céder à son jeu qui consiste à mettre des entraves et des bâtons dans les roues sur des questions pourtant simples, pour des intentions inavouées. Soit.
En vérité, cette arrogance est dictée par la peur d’être dévoilé et d’être mis à nu un jour. Il n’a pas tort puisque bien mal acquis ne profite jamais. Tôt ou tard, il faudra bien affronter le tribunal de l’histoire moral. Tous les magouilleurs du secteur des Télécoms ne perdent rien pour attendre… !Derrière chaque grande fortune, se cache un crime impuni, ont dit les chefs de la mafia, mais un jour il faudra bien payer pour le crime commis et impuni. Pendant ce temps, Koz-Comium poursuit son petit bonhomme de chemin. Au petit trop au goût de certains qui s’interrogent sur la réalité des investissements annoncés. Cela n’émeut guerre les dirigeants de l’entreprise qui restent sereins et assurent que les perspectives sont bonnes. Lobbyiste et consultant pour le compte des actionnaires et des promoteurs dans la période de galère et des moments difficiles de l’entrée de Comium en Côte d’Ivoire, l’ivoiro-libanais Mohamed Salami, n’a jamais pu en dépit de son entregent et de la proximité de ses origines avec les promoteurs, entrer dans l’actionnariat de Comium, encore moins dans le management, alors qu’à défaut de la Direction générale ou de la présidence du conseil d’administration( qu’il voulait pour Lambert Kouassi Konan) , il se serait volontiers contenté d’un poste d’administrateur ou de directeur de la stratégie et du développement. Son passé fulgurant, fringuant et un peu sulfureuxnotamment auprès de Charles Taylor y est pour quelque chose Son bagout et ses intrigues n’ont pas eu raison du charismatique Eugène Diomandé, solidement installé pour le moment au poste de PCA, même si quelques langues aigries, disent qu’il est un faire-valoir. Comme si le président du Sewé Sport, qui lorgne toujours la fédération ivoirienne de football pouvait se contenter d’être un simple prête-nom et un faire valoir. ! C’est mal le connaître ! Sans doute, on entendra encore parler du talent et de l’entregent qui lui ont permis de prendre pied dans le milieu sélect et fermé de la téléphonie cellulaire qui n’était pas le sien au départ. On n’est pas magicien par hasard !

Arrêtons-nous là sur les péripéties de l’avènement de Koz Comium pour se garder de tout dire pour le moment, puisque d’autres informations méritent des investigations supplémentaires, avant d’être livrées sur la place publique. Mais il est bon de rappeler que le lobbyiste Houphouët. H, déjà en contentieux à l’époque avec Dossongui au sujet de l’attribution de la licence de Moov (l’affaire serait au tribunal), et qui se retrouvera plus tard au cœur des tractations entre M. Compaoré et MTN, (la seule opération où une avance sera perçue par lui, et où il n’a pas été doublé sans que les résultats espérés aient été atteints,) avait encore été mêlé au départ à la question de la licence de Comium. Mais redoutant une absence de discrétion, puisque le lobbyiste Houphouët Hamilton a la réputation d’être tapageur ( ce qui n’est pas forcément un défaut dans ce monde cupide), Kla Sylvanus et d’autres intermédiaires, après un premier contact téléphonique ou physique avec lui, arrêteront net et sine die toute transaction. Cela n’empêche pourtant pas le sulfureux lobbyiste de réclamer au sujet de Comium des commissions. A cet effet, il a monté un mémoire qu’il compte transmettre prochainement à des juges, aussi bien au Liban qu’en France et en Côte d’Ivoire. Il y relate des détails sur la manière dont il a été mis hors jeu dans les négociations et dans les transactions. Chacun se bat comme il peut !

Les moyens et les méthodes des autres ne sont assurément pas les meilleures…

Oricell, Comcell et Aircom sont les bienvenus.

Oricell a déjà recruté. Des équipes travaillent. Issa Bamba, Xavier Abouanou, et d’autres transfuges des anciennes sociétés sont hyper occupés. Drissa Ballo, qui se souvient de ses débuts dans le secteur alors que personne ne croyait en lui ou pis ne le prenait au sérieux, ni en ses capacités, attend son jour de gloire. Mais que peut-il ? N’a-t-il pas laissé trop de plumes en route ? Milliardaire lui-même, ayant fait fortune dans l’enseignement, il a des partenaires arabes et aussi des associés africains. Oricell est attendu, mais pour-être tranquille le promoteur devra, s’il ne veut pas traîner les casseroles comme les autres, désintéresser tous les intermédiaires, qui ont défendu à un moment ou à un autre son dossier et lui ont ouvert des portes jusqu’à l’obtention de sa licence. Pour l’heure, il est tranquille, mais dès qu’Oricell va pointer du nez, l’armée des lobbyistes et des affairés polluera l’environnement et l’atmosphère. Un homme averti en vaut deux !

Comcell. Avec la mort de Seri Cyriaque, l’entreprise a pris un coup et subi un gros retard.

Elle devait démarrer avant Koz-Comium. Aujourd’hui, tout ne semble pas encore réglé. Le Abou Dhabi Group qui a racheté la majorité des parts traîne encore les pieds. En fait, Comcell et ses associés tentent d’augmenter le nombre limité de leurs canaux mais l’affaire a été mal menée. Même le chef de l’Etat qui a été approché n’a pas pu opposer des arguments aux affirmations et explications vengeresses du DG de l’ATCI qui a estimé qu’il était impossible de retirer les canaux encore inexploités à Orange et à MTN pour les attribuer à Comcell et à Kouao Niamoutié. C’est qu’entre temps, les associés de Dally Zabo Ernest avaient eu l’outrecuidance de le faire déplacer un week-end, de son San-Pedro natal pour affaires. Tout cela s’était finalement mal terminé. Pis pour une affaire de commission de deux millions de FCFA, à donner à un intermédiaire, les dirigeants d’Abou Dhabi Group et d’autres intermédiaires s’étaient retrouvés dans un commissariat de la place.

Kouao Niamoutié s’est beaucoup battu pour avoir sa licence.

Il voulait celle attribuée à Koz-Comium, parce qu’elle possédait une vingtaine de canaux. Lui, il est le plus mal loti et aurait à peine 5 canaux. Voulant montrer à M Dossongui , qui l’a écarté(?) de Moov, apprend-ton, qu’il avait ses entrées au Palais et était capable d’obtenir une licence, il a mis à contribution son ami Allou Eugène, et dealé avec Roger administrateur dans son affaire et premier détenteur de la licence Cet appui n’a pas été suffisant pour freiner les appétits de Kla Sylvanus et des membres du conseil d’Administration face aux assauts du concurrent Pourtant bien rodé en la matière, M Kouaho a perdu la bataille d’une licence plus favorable malgré le soutien décisif du PCA de l’ATCI qui, au contraire du DG et des autres voulait favoriser un opérateur national au détriment de Comium. En réalité, le patron du guichet unique qui possède le talent fort envié de faire de bonnes entrées chez tous les tenants du pouvoir sans partager leurs options politiques, mais dans le seul but de faire prospérer ses affaires, n’a peut-être plus le cœur à la téléphonie cellulaire. Il veut, dit-on, se concentrer désormais sur l’énergie sa nouvelle passion, qui en plus des Libyens lui permet de traiter avec Bouygues. Pour lui, le secteur énergie et électricité est aussi stratégique et vital que celui des Télécoms. En attendant, Kouaho Niamoutié a presque fait le tour du monde avec sa licence. Il est allé en Chine, a monté des dossiers de financement, a rencontré de nombreux hommes d’affaires, mais les choses tardent parce qu’il refuse un sort à la Koffi Bergson : céder l’essentiel des parts et actions tout simplement parce qu’il n’a pas la possibilité de lancer seul les investissements de départ. Surtout qu’à la différence de feu Koffi Bergson, il dispose lui, d’un épais matelas financier. Kouao Niamoutié remis de sa brève incursion dans l’aviation joue donc les prolongations. Jusqu’à quand ? Cette situation amène à se demander si l’Etat ivoirien qui attribue les licences dans des conditions très favorables aux promoteurs (ils commencent à payer les 40 milliards de FCFA de redevances à partir d’un seuil d’abonnés, et d’une période d’exploitation, là où d’autres pays font payer cash) a fixé un deadline pour le démarrage de l’exploitation d’une licence octroyée. Ensuite, le régulateur a-t-il déjà anticipé sur les possibilités de concentrations ou de revente des licences. En tout état de cause, lorsqu’on connaît l’etendu du réseau de MTN en Afrique, lorsqu’on sait qu’Orange est un groupe multinational, et que Moov a malgré tout derrière lui Etisalat, que Comium est une filiale d’un autre grand groupe international, on a du mal à avoir peur pour eux, devant l’annonce de l’arrivée des prochains opérateurs.
Avec environ 20 millions d’habitants, la Côte d’Ivoire compte presque 5 millions de puces vendues ou d’utilisateurs, soit 25% de la population. Il est certes possible d’atteindre dans les cinq années à venir 50%, c’est à dire séduire et récolter encore 5 nouveaux millions de clients. Mais quand on prend en compte le fait que MTN gère au Nigéria 14 millions d’utilisateurs sur 40 millions repartis entre 4 opérateurs (contre 7 opérateurs annoncés en Côte d’Ivoire pour un potentiel de 5 à 10 millions d’utilisateurs), on se dit que les anciens opérateurs ne laisseront pas les trois nouveaux qui s’annoncent,conquérir tout seul les nouveaux utilisateurs potentiels à séduire dans les cinq prochaines années. La chasse est ouverte. Bonne chance à tous. Heureuse année 2008 à chacun !

Pour conclure presque…

Toutes les informations distillées et révélées font trembler n’est ce pas ? Cela paraît peut-être explosif. Et pourtant l’Intelligent d’Abidjan n’a encore rien dit. L’IA n’a pas tout dit. Tant de choses restent à révéler mieux informer les lecteurs et les Ivoiriens sur ce qui se joue dans le secteur des Télécoms. Après avoir planté le décor sur ce qui se trame et s’est tramé autour du juteux secteur de la téléphonie cellulaire et des télécoms en général, nous parlerons sous peu de la gestion même des entreprises et des autres activités connexes et dérivés qui se développement autour, à savoir les revendeurs de cartes de recharge, puces et cellulaire (Mercure Telecom) et les sociétés de pylônes et autres, les régies publicitaires, les banquiers…etc.…
Ces relais et autres prestataires, au même titre que les opérateurs eux-mêmes, ont fait fortune dans ce secteur très rentable, qui après une dizaine d’années d’expansion continue et no limit every where you go, à faire causer ensemble, tout ceux qui veulent aller encore plus loin, qu’il soit habillé en orange ou dans d’autres couleurs. Toutefois de l’avis de quelques experts, dans cinq ans au maximum, il n’est pas exclu que des concentrations ou des rachats des sociétés qui n’ont pas atteint une taille critique se fassent au profit des encore deux leaders du secteur (à savoir MTN et Orange). A bientôt !

Enquête réalisée par la Rédaction de l’I.A.

 

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Repondre comment Commentaires (2 Poster)

  • Posted by Lela Frédéric,
    L'ACOTELCI( association des consommateurs de télécommunication de Côte d'ivoire)tient à vous présenter ses félicitations, pour ce travail que vous faites dans le secteur des telecoms. Nous serons bien ravi des vous rencontrer, pour asseoir notre conviction et continuer de plus belle dans la défense des intérêts des consommateurs de télécommunication. ACOTELCI: 06292623/20214107/01338433/ 22 BP 1586 Abidjan 22 / siège: CCIA 10è étage Porte 05 Abidjan plateau image
  • Posted by stepel,
    Félicitations pour le travail abattu , jen ressort tt enrichi image
m²photography