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Poll: EVENEMENT DE L'ANNEE 2008
La résidence du magnat William Randolph Hearst est mise en vente pour 165 millions de dollars.
Construite en 1927 pour un banquier, la maison a été rachetée vingt ans après par le magnat de la presse Randolph Hearst Ran Hearst pour environ 120.000 dollars. Aujourd'hui, la propriété est mise en vente pour... 165 millions de dollars. Située à Beverly Hills, en Californie, cette demeure de stuc rose en forme de H offre tout ce dont peut rêver un milliardaire : 29 chambres , trois piscines, des courts de tennis, un cinéma, une boîte de nuit, etc...
« Les riches sont de plus en plus riches, et leurs propriétés deviennent plus chères » s’exclame le Los Angeles Times. Un simple constat alors que la maison de feu William Randolph Hearst, située à Beverly Hills en Californie, est mise en vente pour la modique somme de 165 millions de dollars. Il faut dire qu’avec sa drôle de forme en « H », rappelant l’initial de l’ancien maître des lieux, ses trois piscines, sa boîte de nuit, son cinéma, ses terrains de tennis et ses 29 chambres, cette maison offre, d’après le journal, « tout ce dont un milliardaire peut rêver.» La maison se compose de six résidences séparées, quatre maisons, un appartement ainsi qu’un « cottage » pour l’équipe de sécurité.
Son prix de vente en fait aujourd’hui la maison la plus chère des Etats-Unis. Au cours des deux dernières années, aucune maison n’avait dépassé les 100 millions de dollars aux Etats-Unis. Le dernier record, 94 millions de dollars, datait de 2001, pour une résidence aussi située à Beverly Hills. « C’est le type de maison qui n’arrive qu’une fois par génération sur le marché » expliquait au Los Angeles Times, Jeff Hyland, un courtier spécialisé dans l’immobilier.
En vendant cette maison construite en 1927 pour le banquier Milton Getz, l’actuel maître des lieux, Leonard M. Ross, souhaite « changer de style de vie. »
En 1947, l’ancien tycoon de la presse rachetait cette demeure, en stuc rose, pour la somme de 120 000 dollars. Il y vécut à peine 4 ans, pour s’éteindre à l’âge de 88 ans. Cette singulière maison accueillit en 1953 le couple Kennedy qui y passa sa lune de miel. Aujourd’hui, elle refait parler d’elle.
QUI EST William Randolph Hearst
William Randolph Hearst, né en 1863 et mort en 1951, fut un homme d'affaires américain, magnat de la presse écrite.
Son père, George Hearst, était un industriel multimillionnaire dans le secteur minier, originaire du Missouri et sénateur de Californie. Sa mère, Phoebe Apperson Hearst, était une institutrice du Missouri. À l'âge de dix ans, Hearst fait le tour de l'Europe avec sa mère. Il entre à l'école « St. Paul's », à Concord, au New Hampshire, à l'âge de 16 ans.
Entre 1882 et 1885, William étudie à l'Université Harvard, mais il est expulsé pour avoir envoyé des pots de chambre contenant la photo du destinataire à des membres de l'institution. Il prend la tête du quotidien San Francisco Examiner, que son père a reçu en guise de paiement pour une dette de jeu. Hearst donne au journal le surnom de « Souverain des quotidiens » (Monarch of the Dailies), acquiert le meilleur matériel disponible et recrute des journalistes talentueux. Le journal publiera des révélations d'affaires de corruption et des articles sensationalistes.
En 1895, William Hearst rachète le New York Morning Journal, journal peu rentable, et engage des écrivains comme Ste
phen Crane et Julian Hawthorne. Il entre alors en concurrence directe avec son ancien mentor, Joseph Pulitzer, propriétaire du New York World, auquel il « volera » Richard F. Outcault, l'inventeur des bandes dessinées en couleurs. Hearst comprend très tôt le potentiel qu'il peut tirer de la bande dessinée alors naissante et signe ou débauche les meilleurs dessinateurs et scénaristes de comic. Il lance les funnies (les rigolos), suppléments illustrés tout en couleur aux journaux du dimanche. Pour diffuser sur l'ensemble du territoire ses auteurs maison il crée le King Features Syndicate qui propose entre autre Blondie, Flash Gordon, Mandrake le magicien, Mickey Mouse, Pim, Pam et Poum, Little Nemo, The Yellow Kid ou encore Terry et les pirates. Hearst est ainsi à l'origine du comic strip. Le prix du New York Journal, qui deviendra plus tard le New York Journal-American, est réduit à un cent et atteint des tirages sans précédent avec des articles sensationnalistes et malhonnêtes sur des sujets tels que le crime et les pseudo-sciences. Le bellicisme de l'écriture du journal en ce qui concerne les affaires étrangères, notamment l'insurrection cubaine, est fameuse à l'époque. Hearst comme Pulitzer publient des images de soldats espagnols enfermant des Cubains dans des camps de concentration où ils meurent de faim et de maladie. Le terme américain yellow journalism («journalisme jaune»), provenant de la bande dessinée «The Yellow Kid» publiée dans le Journal, était alors utilisé pour décrire le style de journalisme sensationnaliste qui résulte de cette concurrence.
Vers le milieu des années 1920, Hearst a fondé ou possède des journaux dans toutes les régions des États-Unis. Sa chaîne de journaux et périodiques comprend alors le Chicago Examiner, Boston American, Cosmopolitan, et Harper's Bazaar, en plus de sa propre agence de presse, l'International News Service. Hearst publie également des œuvres de fiction et produit des films.
Dans les années 1920, William Hearst fait construire le spectaculaire Hearst Castle, sur un ranch de 970 km² à San Simeon, en Californie, un château qu'il meuble d'antiquités et d'œuvres d'art achetées en Europe. Il habite cette demeure avec sa maîtresse, Marion Davies, et il y organise de somptueuses réceptions. Millicent Willson, sa femme, de laquelle il s'est séparé depuis longtemps, vit à New York, où elle appartient à la haute société. Willson est une philanthrope active, et crée en 1921 la fondation Free Milk Fund for Babies («Fonds pour du lait gratuit pour les bébés»).
À l'apogée de sa fortune, William Randolph Hearst est propriétaire de quelque 28 journaux importants et de 18 magazines, ainsi que de services de presse, stations radio et compagnie de cinéma. Toutefois, la Grande dépression des années 1930 affaiblira sa position et, en 1940, il a déjà perdu le contrôle personnel sur son empire financier de presse.
Hearst meurt en 1951, à Beverly Hills, en Californie. Il est enterré au Cypress Lawn Memorial Park, à Colma, au sud de San Francisco.
Vie personnelle
Hearst est parfois accusé d'avoir provoqué la Guerre hispano-américaine de 1898 pour augmenter les ventes de son journal. Sa propre carrière politique sera mise à mal suite à l'assassinat du président William McKinley, lorsque qu'un poème satirique d'Ambrose Bierce que Hearst a publié et qui fait allusion à un éventuel meurtre de McKinley est découvert.
En 1903, William Hearst épouse Millicent Veronica Willson (1882–1974) à New York. Presque 20 ans son aîné, Hearst la fréquentait depuis qu'elle avait seize ans. Le couple aura cinq fils : George Randolph Hearst (1904–1972), William Randolph Hearst Jr. (1908–1993), John Randolph Hearst (1910–1958), et des jumeaux, Randolph Apperson Hearst (1915–2000) et David Whitmire Hearst (1915–1986). Bien que le couple fût resté marié jusqu'à la mort de Hearst, il se sépare de sa femme en 1926 et l'actrice et comédienne Marion Davies, (née Marion Cecilia Douras, 1897–1961), sera sa maîtresse durant plus de 30 ans.
Membre de la Chambre des représentants de 1903 à 1907, Hearst échoue dans ses tentatives pour accéder à la mairie de New York, en 1905 et 1909, et au poste de gouverneur de New York, en 1906. Il sera battu par le candidat Charles Evans Hughes lors de l'élection pour le poste de gouverneur. Opposé à l'Empire britannique, Hearst est opposé à l'intervention des États-Unis dans la Première Guerre mondiale et critique la formation de la Société des Nations.
Hearst s'attire les foudres de la gauche en Amérique en soutenant le nazisme dans les années 1930 (il entretient, par exemple, la maîtresse de Benito Mussolini, Margherita Sarfatti, durant sa visite aux États-Unis) ; durant les années 1940, il sera un farouche opposant au communisme. Hearst n'est pas le seul industriel non-allemand séduit par le nazisme : Eugène Schueller, fondateur du géant des cosmétiques L'Oréal, est également un adhérent de la doctrine durant la même période que Hearst. Charles Lindbergh, le fabricant automobile Henry Ford, et la directrice du fond Du Pont Irénée Du Pont étaient également des admirateurs de Hitler. De récentes recherches par l'auteur Louis Pizzitola indiquent que Hearst a participé au rally de Nuremberg[réf. nécessaire].
Selon certaines personnes soutenant l'industrie du cannabis, Hearst aurait joué un rôle clé dans la promotion et l'orchestration d'une campagne médiatique qu'aurait mené en 1937 l'industrie pétrolière et forestière, visant à discréditer la fibre de cannabis (un substitut bon marché du pétrole et du papier) et la marijuana, aboutissant à l'interdiction de la drogue ainsi que de la culture du cannabis au États-Unis[1]. Cette interdiction aurait profité à Hearst, qui avait des intérêts dans le domaine de la papeterie.
En 1947, Hearst faisait l'acquisition d'une villa à Berverly Hills, achetée pour 120 000 dollars au banquier Milton Getz[2]. C'est dans cette demeure que le couple Kennedy passa sa lune de miel en 1953.
Source: wikipedia
Antilla, la maison la plus chère au monde
Mukesh Ambani est le patron indien de Reliance Industries, un géant pétrochimique. Il est également le cinquième homme le plus riche de la planète, avec une fortune estimée à 30 milliards d’euros. Et Mukesh Ambani aime voir les choses en grand : Antilla est un gratte-ciel privé de 22 étages et 168 mètres, ce qui représente plus de 37.000 m2. Quatre ans de travaux seront nécessaires pour un coût total de 1,3 milliard d’euros.
Le nid d'amour sera terminé en janvier prochain.
Il n’y aura pas deux étages identiques: Mukesh Ambani a demandé à ce que chaque étage de
sa maison soit construit avec des plans et des matériaux différents, mêlant les styles et les architectures. La forme du bâtiment est le résultat d’une discipline appelée Vaastu, qui est une tradition indienne similaire aux principes du Feng Shui.
Les plans comportent : Neuf ascenseurs, une salle de bal , un énorme système audio et une scène rétractable pour les spectacles, un sauna glacé pour que la famille et les amis puissent échapper à la chaleur dans une pièce remplie de neige fabriquée par un employé. Enfin l’immeuble comporte également une installation de home-cinéma dans une pièce qui est probablement plus grande qu’un petit cinéma de quartier...


